Aller au contenu
Tort ou Raison

J’ai repris mon collègue en pleine réunion : c’était trop ?

Dilemme de la rédaction16 octobre 2026· Soyez le premier à voter

Histoire imaginée par la rédaction pour lancer le débat, pas un témoignage réel.

Ma version

Pendant des semaines, j’ai monté un tableau de suivi des commandes pour toute l’équipe. Trois soirées, des formules partout, des cases qui changent de couleur quand un client est en retard. J’en étais assez fier. En réunion, mon collègue partage son écran et présente « son petit outil ». Il ajoute même : « J’ai eu l’idée en voyant qu’on perdait du temps. » Mon chef est ravi. Moi, je souris, puis je lève la main : « Petite précision : c’est moi qui l’ai construit, mais je suis content qu’il serve. » Ton calme, aucun règlement de comptes. Un silence gêné, puis la réunion a continué. Depuis, mon collègue ne me dit plus bonjour.

La version de l’autre

Selon lui, je l’ai humilié devant le chef pour un détail. Il affirme qu’il comptait me citer à la fin de sa présentation et que je ne lui ai pas laissé le temps. Il rappelle aussi que c’est lui qui avait signalé le problème des retards il y a des mois, donc que l’idée vient bien un peu de lui. Pour lui, j’aurais dû venir le voir après la réunion, en tête-à-tête, au lieu de le corriger en public.

Alors, qui a tort ?

Un vote par personne. Les résultats s’affichent après votre vote.

Passer cette histoire →

Votez aussi sur ces histoires

TravailDilemme de la rédaction

Son bureau près de la fenêtre, je l’ai gardé : ai-je tort ?

Dans notre service, il y a un seul bureau près de la fenêtre, avec vue sur les arbres. Mon collègue l’occupait depuis toujours. Quand il est parti trois semaines en vacances, je m’y suis installé. Depuis l’an dernier, l’entreprise parle de « flex office » : chacun s’assoit où il veut, premier arrivé, premier servi. C’est écrit sur une affiche dans l’ascenseur. À son retour, il a trouvé mes affaires sur « son » bureau. Je lui ai expliqué la règle. Il m’a répondu qu’il arrivait toujours à 8 h justement pour garder cette place, et que profiter de ses vacances, c’était déloyal. Depuis, nous arrivons tous les deux à 7 h 45. C’est la course.

Soyez le premier à voter

TravailDilemme de la rédaction

Échange de cadeaux au bureau : ma confiture maison a fait un flop

Chaque fin d’année, mon service organise un échange de cadeaux : on tire un nom au sort, budget quinze euros. Cette fois, j’ai voulu faire plus personnel. J’ai préparé un pot de confiture de figues maison, avec une étiquette dessinée à la main et la recette écrite sur une jolie carte. Ça m’a pris un après-midi entier. Au moment de l’échange, ma collègue a ouvert son paquet et a dit « Ah... c’est fait maison » avec un sourire crispé. Le lendemain, j’ai appris qu’elle avait raconté à la pause qu’elle, elle avait dépensé ses quinze euros pour un joli plaid, et qu’elle se sentait « un peu flouée ». Personne ne m’a rien dit en face.

Soyez le premier à voter

TravailDilemme de la rédaction

Mon collègue veut qu’on se tutoie, je préfère le « vous »

J’ai la cinquantaine et je viens d’intégrer une jeune entreprise où tout le monde se tutoie, y compris le directeur. Moi, au travail, je vouvoie. C’est une habitude, presque une politesse de confort : le « vous » me permet de garder une petite distance, et je le pratique avec le sourire. Un collègue de vingt-six ans s’est présenté le premier jour en disant : « Ici, on se tutoie, hein ! » J’ai répondu que je préférais le vous, sans le lui imposer. Depuis, il me tutoie, je le vouvoie, et nos échanges ressemblent à une pièce de théâtre. Il a fini par me dire que ça mettait une drôle d’ambiance dans l’équipe.

Soyez le premier à voter

TravailDilemme de la rédaction

Caméra coupée en visio : ma nouvelle manager a-t-elle raison ?

Je télétravaille trois jours par semaine, depuis un coin de ma cuisine. En visio, je coupe ma caméra presque tout le temps. Je parle, je participe, je partage mon écran, mais je ne m’affiche pas. Je n’aime pas me voir en petit carré pendant une heure, et derrière moi, il y a l’égouttoir et le linge qui sèche. Ma nouvelle manager a demandé à toute l’équipe d’allumer la caméra « pour créer du lien ». Elle m’a relancée deux fois en réunion, gentiment, mais devant tout le monde. Je suis efficace, je l’ai toujours été. Je ne vois pas pourquoi mon visage serait une condition pour bien travailler.

Soyez le premier à voter

Commentaires

0/280 · pas de nom, pas de lien