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Tort ou Raison

Une dispute ? Racontez-la, tout le monde tranche.

Votre version, celle de l’autre : les visiteurs, vos proches et l’IA votent pour dire qui a tort. Gratuit, sans compte.

101 histoires à trancher · gratuit · sans compte

L’histoire du moment

Couple · Dilemme de la rédaction

Il m’a renvoyée chez moi pour étrenner son nouveau jeu vidéo

Avec mon copain, on avait enfin prévu un après-midi rien qu’à nous. Pas de travail, pas d’amis, pas de famille. On arrive chez lui, il ouvre la boîte aux lettres et sort un colis. Son jeu vidéo, celui qu’il attendait depuis des semaines. Je vois son visage s’allumer comme il ne s’allume jamais pour moi. Il regarde le colis, il me regarde, il regarde le colis. Puis il me demande, très calmement, si ça me dérange de rentrer chez moi, parce qu’il a « trop envie de l’essayer ». Je suis repartie sans un mot. Lui a passé la soirée à jouer, ravi. Moi, je l’ai passée à me demander si j’étais moins intéressante qu’une manette.

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Les disputes qui font voter

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Elle a vu mon message, sans répondre, mais elle poste des stories

J’ai envoyé un long message à une amie pour lui proposer un week-end ensemble, avec deux ou trois idées et des liens. L’application m’indique qu’elle l’a lu le jour même. Depuis, trois jours sans réponse. Pendant ce temps, elle publie des stories : un gâteau, une balade, une vidéo de son chat. Elle a donc le temps de poster, mais pas de me répondre. Je lui ai écrit : « Je vois que tu es en forme sur Instagram ! » Elle m’a répondu, sèchement, qu’elle n’avait pas à se justifier et qu’elle répondrait quand elle pourrait. Je ne comprends pas pourquoi elle se vexe, alors que c’est moi qui attends.

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Réseaux sociauxDilemme de la rédaction

« J’aimais mieux avant » sous sa photo : elle m’a supprimée

Une amie a publié une photo avec sa nouvelle couleur de cheveux : un roux très vif, après des années de brun. Elle avait l’air ravie. J’ai commenté, en pensant être drôle : « Audacieux ! Mais j’aimais mieux avant », suivi d’un petit rire. Entre nous, on se taquine tout le temps, c’est notre humour. Une heure plus tard, mon commentaire avait disparu. Le lendemain, j’ai vu qu’elle m’avait retirée de ses amis. Sans un mot, sans un message. J’ai trouvé ça disproportionné pour une petite blague. Je lui ai écrit pour m’excuser si ça l’avait blessée, mais elle ne m’a pas répondu.

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Ma mère commente toutes mes publications, j’ai osé lui dire stop

J’ai trente-quatre ans, et ma mère commente toutes mes publications. Toutes. Une photo de mon café : « Pense à manger autre chose que du café, mon trésor. » Une photo de vacances : « Tu as mis de la crème solaire ? » Une publication professionnelle sur un projet au travail : « Bravo mon bébé, je suis tellement fière ! » Mes contacts professionnels voient tout. Je lui ai demandé, avec douceur, de m’envoyer ses messages en privé plutôt qu’en commentaire. Elle a dit « d’accord », mais d’une voix qui voulait dire le contraire. Depuis, elle ne commente plus rien, ne met plus un seul cœur, et mon père m’a dit qu’elle était triste.

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J’ai quitté le groupe WhatsApp de la famille et ma tante est vexée

Le groupe WhatsApp de ma famille compte vingt-trois personnes. Chaque matin, ma tante y poste une image « Bonne journée » avec des fleurs scintillantes. Puis viennent les vidéos d’animaux, les blagues, les photos de plats, et les débats sur l’heure du repas du dimanche. Quatre-vingts messages par jour, parfois plus. Mon téléphone vibrait en pleine réunion. Un jour, j’ai quitté le groupe, discrètement. Enfin, aussi discrètement que possible : l’application affiche « a quitté le groupe » pour tout le monde. Ma tante m’a appelée, blessée, en me demandant ce qu’elle m’avait fait. Je lui ai dit que je restais joignable en direct. Elle trouve que ce n’est pas pareil.

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Je corrige les fautes de ses stories en message privé : agaçant ?

J’ai un ami de longue date qui publie beaucoup de stories : ses plats, son chat, ses réflexions du soir. Il fait souvent des fautes. « Je vous est préparé », « quelle bonne soirée on as passé ». Ça me pique les yeux. Alors, à chaque fois, je lui envoie un petit message privé, gentiment, avec la correction et un clin d’œil. Jamais en commentaire public, toujours en privé. Je pensais lui rendre service, comme un correcteur bénévole. Mais il a fini par me répondre : « Tu peux juste regarder mes stories sans les noter ? » Et il a masqué ses stories pour moi. Je me sens un peu puni pour avoir voulu aider.

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Réseaux sociauxDilemme de la rédaction

J’ai annoncé ses fiançailles en story avant elle : la gaffe ?

Au brunch, ma meilleure amie nous a montré sa bague : son compagnon venait de la demander en mariage. On a crié, on a pleuré, c’était merveilleux. J’ai pris une photo de sa main avec la bague, et une heure plus tard, je l’ai publiée en story avec « Félicitations aux futurs mariés ! » et plein de cœurs. Je n’ai mis ni son nom ni son visage. Mais sa mère a vu la story avant qu’elle ait pu l’appeler, et une de ses tantes a commenté sur le groupe familial. Mon amie m’a appelée, en larmes : elle voulait l’annoncer elle-même, à sa famille, à son rythme. J’ai supprimé la story, mais je trouve qu’elle aurait pu me prévenir que c’était secret.

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Mon amie m’en veut de ne pas partager ses bougies sur Instagram

Une amie a lancé sa petite activité de bougies parfumées faites main. Je suis ravie pour elle. Je lui en ai commandé quatre pour les fêtes, et je les ai offertes autour de moi. Mais elle aimerait aussi que j’aime, commente et partage chacune de ses publications, trois ou quatre par jour. Moi, j’utilise peu Instagram, et je n’ai pas envie de transformer mon compte en vitrine. Elle m’a envoyé un message un peu froid : « Tu sais, un partage, ça ne coûte rien, et ça m’aide énormément. Les autres le font. » J’ai l’impression de passer pour une mauvaise amie, alors que je suis l’une de ses meilleures clientes.

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Réseaux sociauxDilemme de la rédaction

Elle a posté une photo de moi la bouche pleine sans demander

Lors d’un pique-nique entre amis, une amie a pris une série de photos du groupe. Sur l’une d’elles, on me voit de profil, les joues gonflées par un énorme morceau de sandwich, les yeux à moitié fermés. Le soir même, elle l’a publiée sur Instagram, en gros plan, avec la légende « Le moment où elle a vu le dessert ». Trois cents personnes l’ont aimée. J’ai plusieurs collègues parmi ses abonnés. Je lui ai demandé, gentiment, de la retirer, ou au moins de la remplacer par une autre. Elle m’a répondu que j’étais « trop drôle dessus », que je prenais tout trop au sérieux, et qu’elle ne retirerait pas sa photo la plus aimée de l’année.

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VacancesDilemme de la rédaction

La location était loin de la plage, j’ai râlé toute la semaine

Pour nos vacances à deux, mon amie s’est occupée de réserver un logement sur une plateforme de location, au bord de la mer. Sur les photos, on voyait la plage au loin. L’annonce disait « proche de la plage ». En réalité : vingt-cinq minutes de marche, dont une grande côte au retour. J’étais déçue, et je l’ai dit. Plusieurs fois. Bon, tous les jours. Je faisais des petites remarques en marchant, je soupirais dans la côte. Au cinquième jour, elle a craqué et m’a dit que je gâchais les vacances. Je reconnais que j’ai beaucoup râlé, mais c’est elle qui n’a pas vérifié la distance sur la carte.

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VacancesDilemme de la rédaction

Une règle inventée au jeu de société a gâché la soirée au gîte

Chaque soir de vacances en famille, on joue à un grand jeu de société où l’on achète des rues et construit des maisons. Je suis toujours la banque. Un soir, la partie durait depuis deux heures, et il était tard. Pour accélérer, j’ai annoncé une nouvelle règle : l’argent des amendes va au centre du plateau, et celui qui tombe sur la case du parking le récupère. Beaucoup de familles jouent comme ça. Pas de chance : c’est moi qui suis tombé dessus juste après. Mon beau-frère a crié au complot, a balayé les billets d’un geste et il est parti se coucher. Les enfants ont trouvé ça génial, mais l’ambiance du petit-déjeuner était glaciale.

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VacancesDilemme de la rédaction

Mon amie planifie nos vacances à l’heure près : je décroche ?

Avec une amie, on part chaque année une semaine ensemble. Cette fois, en Italie. Trois semaines avant le départ, elle m’a envoyé un tableur : réveil à 7 h, musée à 9 h, déjeuner réservé à 12 h 30, randonnée à 15 h, coucher de soleil à 19 h 42 précises. Chaque jour, pareil. Moi, en vacances, j’ai besoin de traîner, de me perdre dans les rues, de faire la sieste. Je lui ai dit que je suivrais le programme un jour sur deux, et que les autres jours, je ferais ma vie et qu’on se retrouverait le soir. Elle est vexée : elle a passé des heures à tout préparer, et pour elle, partir ensemble pour se séparer la moitié du temps, ça n’a pas de sens.

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VacancesDilemme de la rédaction

Ma serviette sur le transat à 7 h, retirée à 11 h : qui a tort ?

En vacances dans un hôtel avec piscine, les transats manquent toujours. Alors, comme beaucoup, je descends à 7 h poser mes serviettes sur deux transats bien placés, à l’ombre du parasol. Puis je remonte prendre mon petit-déjeuner, je fais une balade, et je reviens vers 11 h. Ce matin-là, mes serviettes étaient pliées sur une table, et un couple de retraités était installé sur « mes » transats. J’ai expliqué poliment que je les avais réservés. Le monsieur m’a répondu que des serviettes seules depuis quatre heures, ce n’était pas une réservation. Je trouve qu’on ne touche pas aux affaires des autres.

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VacancesDilemme de la rédaction

Parti à 7 h pour éviter les bouchons, sans faire le ménage : grave ?

Une semaine de vacances entre amis dans un gîte au bord d’un lac. Le dernier jour, le départ devait se faire à 10 h, après le ménage de fin de séjour demandé par le propriétaire. Mais c’était un samedi de grands départs, et l’application de trafic annonçait des bouchons monstres dès 9 h. J’ai prévenu la veille au soir que je partirais à 7 h. J’ai rangé ma chambre, sorti mes poubelles, et laissé vingt euros sur la table « pour le dérangement ». Les autres ont fait la cuisine, la salle de bain et les sols. Sur le groupe, on m’a dit que je m’en étais bien sorti. Moi, je trouve que j’ai fait ma part, et que j’ai même payé.

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VacancesDilemme de la rédaction

Mon amie a invité son nouveau copain au gîte sans nous prévenir

À huit amis, nous avions loué une grande maison en Bretagne pour une semaine : huit couchages, dont le canapé-lit du salon où je dormais, et huit parts égales, tout réservé depuis l’hiver. Deux jours avant le départ, une amie annonce sur le groupe : « Je viens avec mon nouveau copain, il est super, vous allez l’adorer ! » Personne n’avait été consulté. Il n’y avait plus de lit, alors il a dormi sur un matelas gonflable dans le salon, à un mètre de mon canapé. Il a payé sa part des courses, pas de la location. Il est sympa, vraiment. Mais il se levait à 6 h pour courir. Au troisième jour, j’ai dit à mon amie que j’aurais aimé qu’on nous demande avant. Elle m’a trouvé « fermé ».

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Comment ça marche

  1. 1Racontez la dispute

    Écrivez votre version, puis celle de l’autre personne, aussi honnêtement que possible. L’IA peut vous aider à reformuler, propose un titre et repère les détails qui permettraient de reconnaître quelqu’un. Vous relisez et validez.

  2. 2Tout le monde vote

    Après une relecture, votre dispute est publiée dans le fil : tous les visiteurs du site peuvent voter. Vous recevez aussi un lien à envoyer à vos proches par WhatsApp ou SMS, et un lien privé pour la gérer.

  3. 3Cinq verdicts possibles

    Cinq verdicts possibles : « Tu as raison », « C’est toi qui as tort », « Personne n’a tort », « Tout le monde a tort » ou « Il manque des infos ». Un vote par personne, et un court commentaire si on veut.

  4. 4Comparez les avis

    Voyez ce que pensent les inconnus, vos proches et l’IA, et si leurs avis se rejoignent. Ce sont des avis pour se divertir, pas des jugements.

Questions fréquentes

Est-ce gratuit ?

Oui. Raconter une dispute, voter et commenter sont gratuits. Le site vit de la publicité, affichée selon vos choix de cookies.

Faut-il créer un compte ?

Non, aucun compte ni mot de passe. En créant votre dispute, vous recevez un lien privé d’administration : gardez-le bien, c’est lui qui permet de la gérer. Si vous le perdez, écrivez-nous depuis la page Contact.

Qui voit mon histoire ?

Par défaut, tout le monde : elle est publiée dans le fil public après une relecture, et vous pouvez aussi l’envoyer à vos proches. Si vous préférez, choisissez « Seulement mes proches » : seules les personnes qui ont le lien la verront. Dans tous les cas, ne mettez jamais de nom, d’adresse ou de détail qui permettrait de reconnaître quelqu’un.

Comment supprimer ma dispute ?

Ouvrez votre lien privé d’administration et supprimez-la. Le texte est effacé tout de suite, avec les votes et les commentaires. Si vous avez perdu le lien, écrivez-nous depuis la page Contact.

L’IA lit-elle mon histoire ?

Oui. Votre texte est envoyé à Claude, l’IA d’Anthropic, pour vous aider à le reformuler, l’anonymiser, proposer un titre, le modérer et donner un verdict. Seul le texte est transmis, jamais votre adresse IP. L’IA peut se tromper : relisez toujours avant de valider.

Les Dilemmes de la rédaction sont-ils de vraies histoires ?

Non. Les Dilemmes de la rédaction sont des histoires fictives, imaginées par la rédaction de Tort ou Raison pour lancer le débat. Ils portent un badge qui les distingue des histoires racontées par les visiteurs. Vous pouvez voter dessus comme sur les autres.